Un aspect important de notre recherche consiste à caractériser le potentiel antitumoral et antiangiogénique de plusieurs molécules présentes naturellement dans les aliments de notre quotidien alimentaire. Ces efforts visent non seulement à mieux comprendre le mode d'action anticancéreux de ces molécules mais également d'utiliser les résultats obtenus pour implanter un programme de régime alimentaire anti-cancer pour réduire les risques de rechutes des patients atteints du cancer et qui sont en rémission. Jusqu'à présent, nos travaux ont permis d'identifier quatre grandes classes de molécules d'origine nutritionnelle qui possèdent un potentiel anticancéreux très élevé : les catéchines du thé vert [1-3], le sulforaphane du brocoli [4], l'acide ellagique des fraises et des framboises [5] et, plus récemment, les anthocyanidines des bleuets [6, 7].




