Malgré le succès de l’immunothérapie anticancéreuse chez certains patients, d’autres ne répondent pas du tout à ses traitements et succombent à leur maladie. Selon une étude récente, ces variations interindividuelles seraient causées par des différences dans la nature des bactéries intestinales présentes chez les patients. Télécharger la chronique