On estime que d’ici 2050, nous aurons besoin de 50 % plus de nourriture pour assurer la survie des humains à l’échelle du globe. Un défi de taille, puisque notre modèle actuel basé sur l’élevage intensif de bétail est de plus en plus pointé du doigt pour son impact dévastateur sur le climat et nos écosystèmes. Est-ce que des sources de protéines alternatives peu énergivores et peu polluantes comme les insectes pourraient s’avérer être une solution intéressante ? Télécharger la chronique