ALIMENTATION ET BONNES PRATIQUES (Source: UPA)

  • Tous les aliments produits au Québec respectent les normes de l'Agence canadienne d'inspection des aliments (parmi les plus sévères au monde), qu'ils soient « conventionnels », biologiques ou autres.
  • Le recours à des substances utilisées contre les ennemis des plantes (pesticides, fongicides, herbicides, etc.) ou pour accroître la productivité (OGM, etc.) est fortement réglementé. Aucun de ces produits n'est utilisé s'il n'est pas homologué, c'est-à-dire approuvé par le gouvernement du Canada comme étant sans risques pour la santé. L'utilisation de ces produits est aussi fortement encadrée par les ministères québécois et canadiens de la Santé, de l'Agriculture et de l'Environnement. Ils sont donc utilisés avec beaucoup de rigueur. On remarque par ailleurs une baisse au niveau du recours à plusieurs de ces produits, en l'occurrence les pesticides.
Lire la suite : Alimentation et bonnes pratiques

AGRICULTURE (Source: UPA)

  • Les ventes de produits biologiques augmentent de 20 % à 30 % chaque année, et ce, même s'ils sont généralement plus dispendieux (coûts de production plus élevés). On compte donc de plus en plus de producteurs certifiés biologiques (816 producteurs certifiés biologiques au Québec en 2008; 790 en 2006). Ce nombre continuera certainement d'augmenter au cours des prochaines années car l'offre québécoise de produits biologiques est encore loin d'égaler la demande (80 % à 85 % des produits bio consommés chez nous sont importés).
  • L'agriculture québécoise est encore aujourd'hui très majoritairement constituée d'entreprises à dimension humaine, propriétés de familles qui en assument la gestion et la prise de décision. À ce propos, il est faux de prétendre que l'agriculture québécoise est de nature industrielle. À titre d'exemple :

Dimension moyenne des fermes

Québec : 113 hectares; Canada : 295 hectares (Statistique Canada, 2006) États-Unis : 182 hectares (USDA, 2008)

Lire la suite : Agriculture

UNION DES PRODUCTEURS AGRICOLES (UPA)

  • L'UPA représente l'ensemble des 43 000 producteurs agricoles québécois, sans égard à la dimension et la structure de leur entreprise, la production dans laquelle ils sont engagés ou l'endroit où ils résident. C'est notamment pourquoi 95 % des agriculteurs québécois continuent d'y adhérer volontairement (le membership, à distinguer de la cotisation, n'est pas obligatoire pour obtenir le statut légal de producteur agricole au Québec).
  • L'UPA applaudit le succès grandissant des produits de niche et du terroir car ces derniers ne font qu'ajouter à l'excellente réputation des produits agricoles québécois. L'Union appuie donc leur développement, tout en ne perdant pas de vue que 90 % de la production agricole québécoise est constituée de produits alimentaires traditionnels, qui répondent aux besoins d'une nette majorité de consommateurs à la recherche d'un produit alimentaire de qualité, vendu au meilleur prix (autrement dit, il y a 21 repas dans la semaine, mais un seul samedi soir). L'UPA prône donc un certain équilibre entre le développement de produits « différenciés », comme par exemple les produits de niche et du terroir, et la production traditionnelle destinée aux besoins de base des consommateurs.

Richard Béliveau

Nouvelle éclair!

Bien manger pour prévenir les récidives

Les personnes traitées pour un cancer demeurent à haut risque d'être à nouveau touchées par la maladie au cours des années qui suivent.
Télécharger la chronique